Le président Bassirou Diomaye Faye a signé, le lundi 30 mars, une loi qui renforce les sanctions contre les relations homosexuelles au Sénégal.
Adoptée le 11 mars par l’Assemblée nationale, cette loi est désormais en vigueur après sa publication au Journal officiel. Elle a été votée avec une large majorité des députés.
Le nouveau texte modifie le code pénal. Il prévoit des peines de prison plus lourdes. Toute personne reconnue coupable de relations homosexuelles peut maintenant être condamnée à une peine de 5 à 10 ans de prison, alors qu’avant, la peine était de 1 à 5 ans.
Les amendes ont aussi augmenté. Elles peuvent atteindre jusqu’à 10 millions de francs CFA, contre 1,5 million auparavant.
La loi donne aussi une définition plus claire de ce qu’elle appelle « actes contre nature », en incluant les relations entre personnes du même sexe.
Enfin, deux nouvelles infractions sont ajoutées : faire la promotion de l’homosexualité ou financer ces activités. Ces actes peuvent être punis de 3 à 7 ans de prison. Cette réforme a été proposée par le Premier ministre Ousmane Sonko
Le président Bassirou Diomaye Faye a signé, le lundi 30 mars, une loi qui renforce les sanctions contre les relations homosexuelles au Sénégal.
Adoptée le 11 mars par l’Assemblée nationale, cette loi est désormais en vigueur après sa publication au Journal officiel. Elle a été votée avec une large majorité des députés.
Le nouveau texte modifie le code pénal. Il prévoit des peines de prison plus lourdes. Toute personne reconnue coupable de relations homosexuelles peut maintenant être condamnée à une peine de 5 à 10 ans de prison, alors qu’avant, la peine était de 1 à 5 ans.
Les amendes ont aussi augmenté. Elles peuvent atteindre jusqu’à 10 millions de francs CFA, contre 1,5 million auparavant.
La loi donne aussi une définition plus claire de ce qu’elle appelle « actes contre nature », en incluant les relations entre personnes du même sexe.
Enfin, deux nouvelles infractions sont ajoutées : faire la promotion de l’homosexualité ou financer ces activités. Ces actes peuvent être punis de 3 à 7 ans de prison. Cette réforme a été proposée par le Premier ministre Ousmane Sonko
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