Un ressortissant béninois de 52 ans, identifié comme Moustapha A., est actuellement jugé devant le Pôle pénal économique et financier (PPEF) d’Abidjan pour des faits présumés de trafic international de drogue et de blanchiment de capitaux.
L’affaire remonte au 7 novembre 2024. Ce jour-là, Moustapha A. et un compatriote béninois nommé Idrissou se présentent à l’aéroport international Félix-Houphouët-Boigny d’Abidjan pour un vol à destination de la France.
Lors du contrôle des bagages enregistrés au nom d’Idrissou, les agents de sécurité découvrent près de huit kilogrammes de cocaïne dissimulés dans deux valises. Selon les enquêteurs, les bagages appartiendraient à Moustapha A.À la barre, le prévenu nie avoir eu connaissance de la présence de drogue dans les valises.
Il affirme avoir accepté de transporter ce qu’il croyait être de la poudre d’or pour le compte d’un homme d’affaires nigérian, en échange d’une rémunération de 10 000 euros.Le ministère public a requis dix ans de prison ferme ainsi qu’une amende de 20 millions de francs CFA. Le verdict est attendu le 28 mai 2026.
Un ressortissant béninois de 52 ans, identifié comme Moustapha A., est actuellement jugé devant le Pôle pénal économique et financier (PPEF) d’Abidjan pour des faits présumés de trafic international de drogue et de blanchiment de capitaux.
L’affaire remonte au 7 novembre 2024. Ce jour-là, Moustapha A. et un compatriote béninois nommé Idrissou se présentent à l’aéroport international Félix-Houphouët-Boigny d’Abidjan pour un vol à destination de la France.
Lors du contrôle des bagages enregistrés au nom d’Idrissou, les agents de sécurité découvrent près de huit kilogrammes de cocaïne dissimulés dans deux valises. Selon les enquêteurs, les bagages appartiendraient à Moustapha A.À la barre, le prévenu nie avoir eu connaissance de la présence de drogue dans les valises.
Il affirme avoir accepté de transporter ce qu’il croyait être de la poudre d’or pour le compte d’un homme d’affaires nigérian, en échange d’une rémunération de 10 000 euros.Le ministère public a requis dix ans de prison ferme ainsi qu’une amende de 20 millions de francs CFA. Le verdict est attendu le 28 mai 2026.
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