Au Tchad, l’état d’urgence a été décrété dans la province du Lac après des attaques attribuées à Boko Haram ayant fait au moins 26 morts parmi les soldats. La réponse militaire de N’Djamena soulève des questions sur son efficacité face à un groupe rompu aux tactiques de repli.
Pour le chercheur Vincent Foucher, les jihadistes de la faction Jama’atu Ahlis Sunna n’essaient pas forcément de maintenir la pression après de grandes attaques. « Ils savent très bien qu’il va y avoir une contre-attaque », explique-t-il, estimant qu’ils privilégient ensuite le repli dans les îles et zones marécageuses du lac Tchad.
Selon lui, ces raids visent surtout à fragiliser l’armée tchadienne avant de laisser passer l’offensive militaire. Pendant ce temps, les forces armées mènent des opérations dans la zone, parfois accompagnées de frappes aériennes.
La région du lac Tchad reste un foyer actif d’insécurité, malgré la présence de la Force multinationale mixte regroupant plusieurs pays de la région.
Au Tchad, l’état d’urgence a été décrété dans la province du Lac après des attaques attribuées à Boko Haram ayant fait au moins 26 morts parmi les soldats. La réponse militaire de N’Djamena soulève des questions sur son efficacité face à un groupe rompu aux tactiques de repli.
Pour le chercheur Vincent Foucher, les jihadistes de la faction Jama’atu Ahlis Sunna n’essaient pas forcément de maintenir la pression après de grandes attaques. « Ils savent très bien qu’il va y avoir une contre-attaque », explique-t-il, estimant qu’ils privilégient ensuite le repli dans les îles et zones marécageuses du lac Tchad.
Selon lui, ces raids visent surtout à fragiliser l’armée tchadienne avant de laisser passer l’offensive militaire. Pendant ce temps, les forces armées mènent des opérations dans la zone, parfois accompagnées de frappes aériennes.
La région du lac Tchad reste un foyer actif d’insécurité, malgré la présence de la Force multinationale mixte regroupant plusieurs pays de la région.
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