La trêve en vigueur depuis le 17 avril entre Israël et le Hezbollah apparaît de plus en plus fragile. Ces derniers jours, plusieurs frappes israéliennes ont touché le sud du Liban ainsi que des zones proches de Beyrouth, faisant de nombreuses victimes civiles, avec des craintes d’une escalade régionale.
Selon le ministère libanais de la Santé et les médias d’État, des frappes de drones et des bombardements ont visé des routes et des localités du sud du pays, notamment Saksakiyeh, Bourj Rahhal et Nabatiyeh. Le bilan provisoire fait état d’au moins une vingtaine de morts, dont des enfants, ainsi que de nombreux blessés.
Plusieurs civils figureraient parmi les victimes, notamment des familles déplacées.Dans la banlieue sud de Beyrouth, une frappe récente a également marqué une escalade majeure, Israël affirmant avoir ciblé un haut responsable militaire du Hezbollah.
Il s’agit de l’une des attaques les plus proches de la capitale depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu.
De son côté, l’armée israélienne assure que ces opérations répondent à des tirs de drones explosifs lancés depuis le Liban vers son territoire. Elle affirme que plusieurs de ses soldats ont été blessés lors de ces attaques, dont certains grièvement.Sur le terrain, les témoignages décrivent des scènes de destruction dans des zones résidentielles.
Les autorités libanaises dénoncent des frappes touchant des civils et accusent Israël de violations répétées du droit international humanitaire.
Alors que les échanges de tirs se poursuivent malgré l’accord, la situation met en évidence un cessez-le-feu de plus en plus instable, où chaque attaque alimente le risque d’un embrasement plus large entre Israël et le Hezbollah.
La trêve en vigueur depuis le 17 avril entre Israël et le Hezbollah apparaît de plus en plus fragile. Ces derniers jours, plusieurs frappes israéliennes ont touché le sud du Liban ainsi que des zones proches de Beyrouth, faisant de nombreuses victimes civiles, avec des craintes d’une escalade régionale.
Selon le ministère libanais de la Santé et les médias d’État, des frappes de drones et des bombardements ont visé des routes et des localités du sud du pays, notamment Saksakiyeh, Bourj Rahhal et Nabatiyeh. Le bilan provisoire fait état d’au moins une vingtaine de morts, dont des enfants, ainsi que de nombreux blessés.
Plusieurs civils figureraient parmi les victimes, notamment des familles déplacées.Dans la banlieue sud de Beyrouth, une frappe récente a également marqué une escalade majeure, Israël affirmant avoir ciblé un haut responsable militaire du Hezbollah.
Il s’agit de l’une des attaques les plus proches de la capitale depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu.
De son côté, l’armée israélienne assure que ces opérations répondent à des tirs de drones explosifs lancés depuis le Liban vers son territoire. Elle affirme que plusieurs de ses soldats ont été blessés lors de ces attaques, dont certains grièvement.Sur le terrain, les témoignages décrivent des scènes de destruction dans des zones résidentielles.
Les autorités libanaises dénoncent des frappes touchant des civils et accusent Israël de violations répétées du droit international humanitaire.
Alors que les échanges de tirs se poursuivent malgré l’accord, la situation met en évidence un cessez-le-feu de plus en plus instable, où chaque attaque alimente le risque d’un embrasement plus large entre Israël et le Hezbollah.
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