Le blocus imposé par le JNIM dans plusieurs zones du Mali aggrave la situation sécuritaire et humanitaire, alors que le gouvernement exclut tout dialogue et privilégie la réponse militaire.
Au Mali, la situation sécuritaire reste tendue après les récentes attaques attribuées au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda. Le groupe jihadiste poursuit son blocus sur plusieurs axes routiers et localités, paralysant les échanges et accentuant l’isolement de certaines régions.Face à cette pression, les autorités maliennes ont réaffirmé leur position.
Le ministre des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a de nouveau exclu toute possibilité de négociation avec les groupes armés qualifiés de « terroristes », une ligne également soutenue par des acteurs proches de la transition. Le gouvernement privilégie ainsi la réponse militaire.
Sur le terrain, l’armée malienne, appuyée par de nouveaux équipements, poursuit ses opérations, notamment dans le nord du pays. Les autorités affichent leur volonté de reprendre le contrôle de zones stratégiques, dont la région de Kidal.
Dans le centre et le sud, les conséquences du blocus sont particulièrement lourdes. Plusieurs axes routiers restent fermés, bloquant des centaines de véhicules, de passagers et de marchandises.La situation humanitaire est critique dans certaines localités, notamment à Diafarabé, dans la région de Mopti, où le blocus dure depuis près d’un an.
Les habitants font face à de graves pénuries de nourriture, de médicaments et de services essentiels, dans un contexte d’isolement prolongé.
Entre pression jihadiste et stratégie militaire assumée par les autorités, plusieurs régions du Mali restent plongées dans une crise humanitaire et sécuritaire qui s’enlise
Le blocus imposé par le JNIM dans plusieurs zones du Mali aggrave la situation sécuritaire et humanitaire, alors que le gouvernement exclut tout dialogue et privilégie la réponse militaire.
Au Mali, la situation sécuritaire reste tendue après les récentes attaques attribuées au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda. Le groupe jihadiste poursuit son blocus sur plusieurs axes routiers et localités, paralysant les échanges et accentuant l’isolement de certaines régions.Face à cette pression, les autorités maliennes ont réaffirmé leur position.
Le ministre des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a de nouveau exclu toute possibilité de négociation avec les groupes armés qualifiés de « terroristes », une ligne également soutenue par des acteurs proches de la transition. Le gouvernement privilégie ainsi la réponse militaire.
Sur le terrain, l’armée malienne, appuyée par de nouveaux équipements, poursuit ses opérations, notamment dans le nord du pays. Les autorités affichent leur volonté de reprendre le contrôle de zones stratégiques, dont la région de Kidal.
Dans le centre et le sud, les conséquences du blocus sont particulièrement lourdes. Plusieurs axes routiers restent fermés, bloquant des centaines de véhicules, de passagers et de marchandises.La situation humanitaire est critique dans certaines localités, notamment à Diafarabé, dans la région de Mopti, où le blocus dure depuis près d’un an.
Les habitants font face à de graves pénuries de nourriture, de médicaments et de services essentiels, dans un contexte d’isolement prolongé.
Entre pression jihadiste et stratégie militaire assumée par les autorités, plusieurs régions du Mali restent plongées dans une crise humanitaire et sécuritaire qui s’enlise
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