Une nouvelle attaque meurtrière attribuée au groupe jihadiste Boko Haram a frappé le Tchad, illustrant une fois de plus la fragilité sécuritaire persistante dans la région du lac Tchad.
Dans la soirée du lundi 4 mai, des assaillants ont pris pour cible une base militaire située à Barka Tolorom, sur la rive tchadienne du lac Tchad.
Selon des sources militaires et administratives concordantes, l’attaque a fait au moins 24 morts parmi les soldats tchadiens et plusieurs dizaines de blessés.
Dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, le président tchadien, Mahamat Idriss Déby Itno, a fermement condamné cette attaque qu’il qualifie de « lâche ». Il a également réaffirmé la détermination des forces armées à « éradiquer totalement cette menace.
Une région sous pression constante
La zone du lac Tchad, à la frontière entre le Tchad, le Niger, le Nigeria et le Cameroun, reste un foyer actif pour plusieurs groupes armés. Outre Boko Haram, des factions comme l’État islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP) y mènent régulièrement des attaques.
Cette attaque rappelle un précédent drame survenu en octobre 2024, où une offensive similaire avait coûté la vie à une quarantaine de soldats tchadiens.
Malgré les opérations militaires menées par N’Djamena et les annonces officielles faisant état du démantèlement de plusieurs bastions jihadistes, la région demeure hautement instable.
Les groupes armés continuent de profiter de la porosité des frontières et de la complexité du terrain pour mener leurs offensives.
Une nouvelle attaque meurtrière attribuée au groupe jihadiste Boko Haram a frappé le Tchad, illustrant une fois de plus la fragilité sécuritaire persistante dans la région du lac Tchad.
Dans la soirée du lundi 4 mai, des assaillants ont pris pour cible une base militaire située à Barka Tolorom, sur la rive tchadienne du lac Tchad.
Selon des sources militaires et administratives concordantes, l’attaque a fait au moins 24 morts parmi les soldats tchadiens et plusieurs dizaines de blessés.
Dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, le président tchadien, Mahamat Idriss Déby Itno, a fermement condamné cette attaque qu’il qualifie de « lâche ». Il a également réaffirmé la détermination des forces armées à « éradiquer totalement cette menace.
Une région sous pression constante
La zone du lac Tchad, à la frontière entre le Tchad, le Niger, le Nigeria et le Cameroun, reste un foyer actif pour plusieurs groupes armés. Outre Boko Haram, des factions comme l’État islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP) y mènent régulièrement des attaques.
Cette attaque rappelle un précédent drame survenu en octobre 2024, où une offensive similaire avait coûté la vie à une quarantaine de soldats tchadiens.
Malgré les opérations militaires menées par N’Djamena et les annonces officielles faisant état du démantèlement de plusieurs bastions jihadistes, la région demeure hautement instable.
Les groupes armés continuent de profiter de la porosité des frontières et de la complexité du terrain pour mener leurs offensives.
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