À moins de trois semaines de l’investiture du président élu, Romuald Wadagni, prévue le 24 mai 2026, la Cour constitutionnelle du Bénin est appelée à trancher une situation inédite.
Réunie en audience plénière spéciale ce 5 mai, elle examine un recours visant à constater l’impossibilité matérielle de réunion du bureau du Sénat.
En cause : la nouvelle Constitution issue de la révision de novembre 2025, adoptée par l’Assemblée nationale du Bénin, qui impose la présence de plusieurs institutions ,dont le bureau du Sénat , lors de la prestation de serment du chef de l’État.
Or, cette chambre haute n’est toujours pas installée, créant un décalage entre les exigences constitutionnelles et la réalité institutionnelle. Deux lectures s’opposent. Pour Jean-Baptiste Élias, l’installation préalable du Sénat est indispensable à la régularité de l’investiture.
À l’inverse, l’ancien président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo, estime que son absence relève du protocole et n’affecte pas la validité du serment, reçu exclusivement par le président de la Cour.
La décision attendue des « sept sages » devrait clarifier le cadre juridique de l’investiture, dans un contexte où s’entrecroisent respect du texte constitutionnel et impératif de continuité de l’État.
À moins de trois semaines de l’investiture du président élu, Romuald Wadagni, prévue le 24 mai 2026, la Cour constitutionnelle du Bénin est appelée à trancher une situation inédite.
Réunie en audience plénière spéciale ce 5 mai, elle examine un recours visant à constater l’impossibilité matérielle de réunion du bureau du Sénat.
En cause : la nouvelle Constitution issue de la révision de novembre 2025, adoptée par l’Assemblée nationale du Bénin, qui impose la présence de plusieurs institutions ,dont le bureau du Sénat , lors de la prestation de serment du chef de l’État.
Or, cette chambre haute n’est toujours pas installée, créant un décalage entre les exigences constitutionnelles et la réalité institutionnelle. Deux lectures s’opposent. Pour Jean-Baptiste Élias, l’installation préalable du Sénat est indispensable à la régularité de l’investiture.
À l’inverse, l’ancien président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo, estime que son absence relève du protocole et n’affecte pas la validité du serment, reçu exclusivement par le président de la Cour.
La décision attendue des « sept sages » devrait clarifier le cadre juridique de l’investiture, dans un contexte où s’entrecroisent respect du texte constitutionnel et impératif de continuité de l’État.
Politique & Société