La chanteuse malienne Rokia Traoré a été condamnée mercredi 6 mai 2026 par le tribunal correctionnel de Bruxelles à deux ans de prison avec sursis. Elle était jugée dans une affaire de « non-représentation d’enfant » dans le cadre d’un conflit de garde avec le dramaturge belge Jan Goossens, père de leur fille née en 2015.
Selon la justice belge, l’artiste n’aurait pas respecté des décisions judiciaires civiles lui imposant de permettre les relations entre l’enfant et son père. Le conflit, engagé depuis 2019, a donné lieu à plusieurs mandats d’arrêt européens et à l’arrestation de la chanteuse à Rome avant sa remise à la Belgique fin 2024.
Après une détention provisoire de près de deux mois, Rokia Traoré avait été libérée en janvier 2025 dans le cadre d’un accord amiable entre les deux parties, sous contrôle judiciaire. Mais le père de l’enfant affirme que les engagements n’ont pas été tenus et que les contacts ont de nouveau été interrompus.
Ni la chanteuse ni Jan Goossens n’étaient présents lors du prononcé du jugement. La défense de Rokia Traoré n’a pas encore réagi et envisage la possibilité d’un appel.
La chanteuse malienne Rokia Traoré a été condamnée mercredi 6 mai 2026 par le tribunal correctionnel de Bruxelles à deux ans de prison avec sursis. Elle était jugée dans une affaire de « non-représentation d’enfant » dans le cadre d’un conflit de garde avec le dramaturge belge Jan Goossens, père de leur fille née en 2015.
Selon la justice belge, l’artiste n’aurait pas respecté des décisions judiciaires civiles lui imposant de permettre les relations entre l’enfant et son père. Le conflit, engagé depuis 2019, a donné lieu à plusieurs mandats d’arrêt européens et à l’arrestation de la chanteuse à Rome avant sa remise à la Belgique fin 2024.
Après une détention provisoire de près de deux mois, Rokia Traoré avait été libérée en janvier 2025 dans le cadre d’un accord amiable entre les deux parties, sous contrôle judiciaire. Mais le père de l’enfant affirme que les engagements n’ont pas été tenus et que les contacts ont de nouveau été interrompus.
Ni la chanteuse ni Jan Goossens n’étaient présents lors du prononcé du jugement. La défense de Rokia Traoré n’a pas encore réagi et envisage la possibilité d’un appel.
Politique & Société