Le tiktokeur béninois Luc Mègnigbèto, plus connu sous le pseudonyme “Le Russe”, a comparu devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) dans une affaire de “harcèlement par système informatique” et d’“incitation à la haine et à la violence”.
À l’audience consacrée à l’examen de son inculpation, le prévenu a plaidé non coupable des faits qui lui sont reprochés. Il a toutefois tenté d’attirer la bienveillance de la Cour en adressant des propos flatteurs au représentant du ministère public, qu’il a qualifié “d’avocat du peuple”.
Une intervention immédiatement interrompue par le juge, qui l’a recadré sur un ton ferme : “Ne faites pas l’atalaku au ministère public.”De son côté, le parquet a maintenu ses accusations, qualifiant le comportement du prévenu de “malhonnête” au regard des éléments du dossier.
Les débats ont mis en lumière des contenus publiés sur les réseaux sociaux, au centre des poursuites engagées.Au terme de l’audience, la juridiction a décidé de renvoyer l’affaire au 29 juin 2026, date à laquelle l’examen du fond du dossier se poursuit.
Le tiktokeur béninois Luc Mègnigbèto, plus connu sous le pseudonyme “Le Russe”, a comparu devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) dans une affaire de “harcèlement par système informatique” et d’“incitation à la haine et à la violence”.
À l’audience consacrée à l’examen de son inculpation, le prévenu a plaidé non coupable des faits qui lui sont reprochés. Il a toutefois tenté d’attirer la bienveillance de la Cour en adressant des propos flatteurs au représentant du ministère public, qu’il a qualifié “d’avocat du peuple”.
Une intervention immédiatement interrompue par le juge, qui l’a recadré sur un ton ferme : “Ne faites pas l’atalaku au ministère public.”De son côté, le parquet a maintenu ses accusations, qualifiant le comportement du prévenu de “malhonnête” au regard des éléments du dossier.
Les débats ont mis en lumière des contenus publiés sur les réseaux sociaux, au centre des poursuites engagées.Au terme de l’audience, la juridiction a décidé de renvoyer l’affaire au 29 juin 2026, date à laquelle l’examen du fond du dossier se poursuit.
Politique & Société