Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a réaffirmé que la xénophobie « n’a pas sa place » dans le pays, alors que plusieurs manifestations antimigrants ont récemment eu lieu dans différentes régions.
Dans une lettre ouverte publiée lundi, le chef de l’État a condamné les « actes violents » visant des ressortissants étrangers, précisant qu’ils ne reflètent ni l’opinion de la population ni la politique du gouvernement. Il a dénoncé des « opportunistes » qui exploitent les difficultés sociales sous couvert d’activisme.
Ces prises de position interviennent après plusieurs rassemblements, notamment à Durban, où des manifestants ont réclamé des mesures plus strictes contre les migrants en situation irrégulière. D’autres mobilisations ont visé l’accès des étrangers à certains services publics.
Face à cette montée des tensions, plusieurs pays africains, dont le Nigeria et le Ghana, ont exprimé leur inquiétude pour la sécurité de leurs ressortissants en Afrique du Sud, certains allant jusqu’à organiser des rapatriements ou convoquer des représentants diplomatiques.
Tout en condamnant la xénophobie, Cyril Ramaphosa a également insisté sur la nécessité de mieux encadrer l’immigration clandestine, qu’il juge source de pressions sur les services publics et la stabilité sociale.
Dans un contexte de campagne électorale locale, le pays est souvent régulièrement confronté à des épisodes de violences xénophobes depuis plusieurs années
Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a réaffirmé que la xénophobie « n’a pas sa place » dans le pays, alors que plusieurs manifestations antimigrants ont récemment eu lieu dans différentes régions.
Dans une lettre ouverte publiée lundi, le chef de l’État a condamné les « actes violents » visant des ressortissants étrangers, précisant qu’ils ne reflètent ni l’opinion de la population ni la politique du gouvernement. Il a dénoncé des « opportunistes » qui exploitent les difficultés sociales sous couvert d’activisme.
Ces prises de position interviennent après plusieurs rassemblements, notamment à Durban, où des manifestants ont réclamé des mesures plus strictes contre les migrants en situation irrégulière. D’autres mobilisations ont visé l’accès des étrangers à certains services publics.
Face à cette montée des tensions, plusieurs pays africains, dont le Nigeria et le Ghana, ont exprimé leur inquiétude pour la sécurité de leurs ressortissants en Afrique du Sud, certains allant jusqu’à organiser des rapatriements ou convoquer des représentants diplomatiques.
Tout en condamnant la xénophobie, Cyril Ramaphosa a également insisté sur la nécessité de mieux encadrer l’immigration clandestine, qu’il juge source de pressions sur les services publics et la stabilité sociale.
Dans un contexte de campagne électorale locale, le pays est souvent régulièrement confronté à des épisodes de violences xénophobes depuis plusieurs années
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