Entre janvier et mars 2026, le conflit armé entre l’Afghanistan et le Pakistan a fait 372 morts et 397 blessés parmi les civils afghans, selon un rapport de l’ONU. Plus de la moitié des victimes seraient liées à des frappes pakistanaises, notamment une attaque meurtrière contre un hôpital à Kaboul.
Le conflit entre le Pakistan et l’Afghanistan a connu 4une intensification dramatique au premier trimestre 2026, faisant 372 morts et 397 blessés parmi les civils afghans, selon un rapport publié mardi par la Mission d’assistance des Nations unies en Afghanistan (UNAMA).
D’après le document, plus de la moitié des victimes civiles seraient dues à des frappes aériennes pakistanaises, dont certaines ont touché des zones densément peuplées, en particulier la capitale Kaboul. L’attaque la plus meurtrière recensée concerne le bombardement de l’hôpital Omid, spécialisé dans le traitement des personnes dépendantes, survenu le 16 mars.
Le conflit, enraciné depuis plusieurs années autour de la frontière entre les deux pays, s’est fortement aggravé depuis le retour des talibans au pouvoir en Afghanistan en 2021. Islamabad accuse régulièrement Kaboul d’abriter des groupes armés responsables d’attaques sur son territoire, des accusations rejetées par les autorités afghanes.
Dans son rapport, l’UNAMA précise avoir vérifié de manière indépendante au moins 269 morts civils et 122 blessés, tout en estimant que le bilan réel pourrait être plus élevé en raison de difficultés d’identification des victimes sur certains sites frappés.
Le ministère pakistanais des Affaires étrangères affirme pour sa part que ses opérations visaient uniquement des infrastructures qualifiées de « terroristes » et dément avoir ciblé des établissements de santé.
Le document onusien souligne également la forte proportion d’hommes parmi les victimes, notamment en raison du bilan particulièrement lourd de l’attaque du 16 mars. Treize femmes et 46 enfants figurent parmi les civils tués sur la période.
L’ONU rapporte par ailleurs plusieurs incidents récents ayant visé des civils, dont la mort d’une employée d’ONG dans l’est du pays, touchée par des tirs alors qu’elle tentait de fuir avec sa famille.
Depuis des discussions engagées début avril en Chine, un engagement de désescalade a été évoqué, mais les tensions restent vives et les incidents se poursuivent de manière sporadique
Entre janvier et mars 2026, le conflit armé entre l’Afghanistan et le Pakistan a fait 372 morts et 397 blessés parmi les civils afghans, selon un rapport de l’ONU. Plus de la moitié des victimes seraient liées à des frappes pakistanaises, notamment une attaque meurtrière contre un hôpital à Kaboul.
Le conflit entre le Pakistan et l’Afghanistan a connu 4une intensification dramatique au premier trimestre 2026, faisant 372 morts et 397 blessés parmi les civils afghans, selon un rapport publié mardi par la Mission d’assistance des Nations unies en Afghanistan (UNAMA).
D’après le document, plus de la moitié des victimes civiles seraient dues à des frappes aériennes pakistanaises, dont certaines ont touché des zones densément peuplées, en particulier la capitale Kaboul. L’attaque la plus meurtrière recensée concerne le bombardement de l’hôpital Omid, spécialisé dans le traitement des personnes dépendantes, survenu le 16 mars.
Le conflit, enraciné depuis plusieurs années autour de la frontière entre les deux pays, s’est fortement aggravé depuis le retour des talibans au pouvoir en Afghanistan en 2021. Islamabad accuse régulièrement Kaboul d’abriter des groupes armés responsables d’attaques sur son territoire, des accusations rejetées par les autorités afghanes.
Dans son rapport, l’UNAMA précise avoir vérifié de manière indépendante au moins 269 morts civils et 122 blessés, tout en estimant que le bilan réel pourrait être plus élevé en raison de difficultés d’identification des victimes sur certains sites frappés.
Le ministère pakistanais des Affaires étrangères affirme pour sa part que ses opérations visaient uniquement des infrastructures qualifiées de « terroristes » et dément avoir ciblé des établissements de santé.
Le document onusien souligne également la forte proportion d’hommes parmi les victimes, notamment en raison du bilan particulièrement lourd de l’attaque du 16 mars. Treize femmes et 46 enfants figurent parmi les civils tués sur la période.
L’ONU rapporte par ailleurs plusieurs incidents récents ayant visé des civils, dont la mort d’une employée d’ONG dans l’est du pays, touchée par des tirs alors qu’elle tentait de fuir avec sa famille.
Depuis des discussions engagées début avril en Chine, un engagement de désescalade a été évoqué, mais les tensions restent vives et les incidents se poursuivent de manière sporadique
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